Pandémie de COVID-19 : Le cancer ne prend pas de pause

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« Ces pertes de revenus ont rapidement eu des répercussions sur notre capacité à fournir le soutien que nous offrons aux personnes touchées par le cancer », déplore les auteurs. Photo : Gareth Smith, archives The New York Times

(La Presse) — Par Pascale Bouchard, directrice générale de Leucan et quatre autres organismes signataires œuvrant directement auprès des personnes atteintes de cancer et leurs proches.

La crise liée à la COVID-19 constitue la plus grande difficulté financière qu’ont connue les organisations québécoises engagées auprès des personnes touchées par le cancer.

Dès la mi-mars, pour la toute première fois de notre histoire, nous avons dû suspendre nos activités de collecte de fonds en personne, entraînant une baisse très significative des revenus de nos organisations. Comme notre financement provient très majoritairement de ces activités, ces pertes ont rapidement eu des répercussions sur notre capacité à fournir le soutien que nous offrons aux personnes touchées par le cancer et, sans intervention rapide du gouvernement, il y en aura bien davantage.

Chacune de nos organisations prend en charge des responsabilités spécifiques qui font partie de l’offre globale de services du réseau de la santé : hébergement, aide financière directe, transport, soutien à domicile adapté, lignes d’écoute, financement de la recherche, accompagnement psychosocial, ressources d’information ou groupes de soutien ; cette aide est multiforme et occupe une place essentielle dans un réseau qui est au bout de ses capacités. Chaque année, ce sont plus de 55 000 Québécois qui sont diagnostiqués et soutenus par nos organisations. (…)

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