Les inhibiteurs de PARP donnent de l’espoir pour le cancer de l’ovaire

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 Selon une étude présentée à l’ASCO 2020, l’olaparib peut considérablement améliorer la prise en charge de certaines patientes en rechute. Photo: Pexels

(Morgane Garnier/ Doctissimo) — Avec plus de 5000 nouveaux cas chaque année, le cancer de l’ovaire est le septième cancer féminin le plus fréquent. Face à ces tumeurs redoutables, de nouveaux résultats apportent un réel bénéfice à certaines patientes en rechute.

Très médiatisées avec Angelina Jolie, les mutations des gènes BRCA1/BRCA2 représentent des prédispositions génétiques à développer des cancers du sein et de l’ovaire notamment. Ces mutations réduisent la capacité de la cellule à réparer l’ADN endommagé et favorisent ainsi la multiplication anarchique de cellules qui caractérise le cancer.

Ces mutations peuvent être transmises (on parle de mutations germinales) ou n’être retrouvées qu’au niveau de la tumeur sans risque de transmission à la descendance (on parle de mutations somatiques). On les retrouve dans 19 à 31% des cancers de l’ovaire. (…)

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