La pollution est susceptible d’augmenter le risque de démence

Un rapport étude commandé par le ministère de la Santé du gouvernement britannique tend ainsi à confirmer que la pollution de l’air devrait être reconnue comme un facteur de risque « modifiable » de la démence.

(Alexandra Bresson/ Version Femina) –– Le déclin cognitif chez les personnes âgées serait susceptible d’être accéléré par l’exposition aux polluants atmosphériques comme les particules fines, selon une synthèse de 70 études présentée sous forme de rapport publié par une agence gouvernementale britannique.

Ses auteurs insistent sur le fait que les preuves s’accumulent dans ce domaine, alors que les cas de démence progressent dans le monde.

Les effets nocifs des polluants atmosphériques sur la santé, même à de faibles niveaux d’exposition sont de plus en plus documentés. Des recherches ont notamment suggéré qu’en plus d’accroître le risque de développer des maladies cardiovasculaires et pulmonaires, la pollution de l’air pourrait accélérer le déclin cognitif, un des symptômes annonciateurs d’une pathologie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer et d’autres démences. (…)

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