Endométriose: un pas vers une meilleure prise en charge

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(Cécile Thibert/ Le Figaro) — Cela faisait 12 ans que les autorités sanitaires ne s’étaient pas penchées sur l’endométriose, une maladie gynécologique de plus en plus médiatisée. Mercredi, la Haute autorité de santé (HAS) et le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) ont publié de nouvelles recommandations visant à améliorer le diagnostic et l’information des patientes ainsi qu’à clarifier les modalités de traitement. Une mise à jour bienvenue, dans un contexte où de nombreuses femmes souffrant de cette maladie l’ignorent pendant plusieurs années.

Le diagnostic d’une endométriose repose d’abord sur un entretien avec la patiente afin de rechercher les symptômes évocateurs: des douleurs intenses lors des règles, des rapports sexuels ou de la défécation, un absentéisme fréquent ainsi qu’une résistance aux médicaments antalgiques de base. Des problèmes urinaires doivent également alerter, ainsi qu’une infertilité. Les autorités sanitaires recommandent l’utilisation d’une échelle pour mesure l’intensité de la douleur et d’un questionnaire pour évaluer l’impact de ces symptômes sur la qualité de vie.

En présence de symptômes évocateurs d’endométriose, un examen gynécologique orienté est recommandé. Il doit permettre de repérer des lésions bleutées à l’examen du vagin au spéculum, la présence de nodules dans des zones spécifiques ou encore une douleur déclenchée par la mise en tension de certains ligaments. Si ces signes sont présents, une échographie pelvienne doit permettre d’affirmer le diagnostic. (…)

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