Commotion cérébrale: jeunes cerveaux en péril

Une personne qui a déjà subi une commotion cérébrale est cinq fois plus à risque d’en faire une nouvelle. Photo: Pexels

(Ici Radio-Canada) — Le football, c’est plus qu’une passion pour quelque 30 000 jeunes Québécois.

C’est aussi un sport où le risque de commotions cérébrales est très élevé, autant sinon plus qu’au hockey. Au point où des joueurs doivent ranger leurs crampons, trop blessés.

Pourtant, ni le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) ni Football Québec – les deux organismes chargés de les encadrer – n’ont la moindre idée du nombre de commotions que les joueurs subissent. Même si les écoles sont censées les déclarer.

Le RSEQ, qui compte environ 186 000 élèves-athlètes, n’emploie aucun responsable de la sécurité, a appris une équipe de l’émission Enquête. (…)

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