Cette technologie pourrait permettre de transplanter beaucoup plus d’organes

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Le Dr Darren Freed, directeur de recherche de l’Institut de transplantation, est convaincu que, dans un avenir proche, cette technologie sera utilisée dans 90 % des greffes d’organes. Photo: Université de l’Alberta

(Émilie Vast/ Radio-Canada) — Deux chercheurs de l’Université de l’Alberta ont mis au point un système qui permettrait de conserver un poumon jusqu’à 48 heures avant de le greffer, mais aussi d’utiliser des organes dont la qualité aurait auparavant été jugée insuffisante pour une transplantation.

Pour décrire ce système, le Dr Jayan Nagendran, qui est également le directeur chirurgical du Programme de transplantation pulmonaire de l’Université de l’Alberta, utilise l’image d’une poitrine mécanique.

Il s’agit d’une boîte dans laquelle le poumon est placé juste après avoir été prélevé. Une fois à l’intérieur, l’organe est alimenté en oxygène et en sang, exactement comme il le serait s’il était encore dans un corps humain. C’est pour cela que l’on parle d’un appareil de perfusion ex vivo. (…)

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