Percée «majeure»: une nouvelle arme contre le cancer développée en partie à Québec

(Dominique Lelièvre/ Journal de Québec) — Une percée «majeure», une «première mondiale»: la société pharmaceutique IMV, qui a des bureaux à Québec, mais dont le siège social est à Halifax, ne cachait pas son enthousiasme après avoir dévoilé une étude, mardi, qui laisse croire que l’on peut combattre le cancer en se servant de l’immunothérapie.

La firme à la fois québécoise et néo-écossaise, dont l’équipe de direction loge sur le boulevard Laurier à Québec, a développé un traitement, nommé «DPX», qui fait appel au système immunitaire pour détruire les cellules cancéreuses.

«C’est une idée qui existe depuis quand même très, très longtemps […], mais il n’y avait jamais eu de démonstration de succès» en ce qui concerne les cancers dits «solides», explique le PDG de l’entreprise, Frédéric Ors.

Cancer de l’ovaire
Une étude sur une vingtaine de patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire avancé a donné des résultats «très encourageants», selon IMV. Le taux de réponse de longue durée observé est de 21%, presque le double de ce que l’on voit avec la chimiothérapie.

De plus, 53% des sujets ont connu une régression de leur tumeur. (…)

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