Pas de lien entre la «poudre pour bébé» et cancer des ovaires, selon une grande synthèse d’études

Photo: Matt Rourke, Associated Press

(Agence France-Presse) — C’est parfois l’absence de résultats qui est le résultat le plus intéressant. Une synthèse d’études publiée mardi et portant sur 250 000 femmes aux États-Unis n’a pas trouvé de lien statistique entre l’usage de talc sur les parties génitales et le risque de cancer des ovaires.

Quatre femmes sur dix aux États-Unis utilisent ou ont utilisé du talc («poudre pour bébé») pour absorber humidité et odeurs, soit par application directe sur les parties génitales, soit en en mettant sur un sous-vêtement, un tampon hygiénique ou un diaphragme. Ce sont surtout les générations plus âgées qui le font, mais la pratique persiste chez les femmes plus jeunes.

Dans les années 1970 est née une inquiétude sur la contamination du talc par de l’amiante, qui est souvent proche dans la nature des minerais servant à fabriquer le talc. Puis des études ont mis en évidence un risque plus élevé de cancer des ovaires chez les utilisatrices de talc, qu’on soupçonnait capable de remonter jusqu’aux ovaires via le vagin et l’utérus. (…)

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