Mélanome : et si des micro-organismes présents dans nos selles pouvaient aider les malades à guérir?

(Raphaëlle de Tappie/ Pourquoi Docteur) — Entre 1980 et 2012, le nombre de nouveaux cas de cancers de la peau a plus que triplé en France.

Cette maladie concerne désormais près de 80 000 nouvelles personnes chaque année. Dans 10% des cas, les personnes diagnostiquées sont atteintes d’un mélanome.

Si cette forme du cancer de la peau est la plus rare, c’est aussi la plus agressive. Avec 15 404 nouveaux cas de mélanomes cutanés estimés en 2017 en France métropolitaine (8 061 hommes et 7 343 femmes) et 1 783 décès (1 036 hommes et 747 femmes), cette maladie représente près de 4 % de l’ensemble des cancers et 1,2 % des décès par cancer.

Le mélanome cutané est de bon pronostic s’il est détecté assez tôt, d’où l’importance du diagnostic précoce, explique l’Institut national du cancer. Le traitement repose alors sur une exérèse chirurgicale. En revanche, diagnostiqué tard, le malade a beaucoup moins de chances de s’en sortir.

En effet, ce ce cancer est à fort potentiel métastasique : il peut s’étendre rapidement aux relais ganglionnaires et à d’autres organes. Les médecins essayent alors des traitements complémentaires tels que le curage ganglionnaire, la radiothérapie, la chimiothérapie, l’exérèse de métastases ou encore immunothérapie. (…)

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