La deuxième vague inquiète les patients atteints de cancer

(Marie-Eve Morasse/ La Presse) — Les effets de la COVID-19 se font encore sentir dans les services d’oncologie de la province, particulièrement du côté des opérations chirurgicales. Si certains demandent à Québec de faire un plan pour rattraper le retard, d’autres estiment qu’il existe déjà. Tandis que plane la menace d’une deuxième vague, quelle garantie offrira-t-on aux patients inquiets ?

Quelques semaines après le début du confinement, des oncologues ont sonné l’alarme : il fallait prioriser les patients en attente de soins pour le cancer, faute de quoi la crise de COVID-19 pourrait aussi devenir celle du cancer.

Ces inquiétudes se sont avérées, dit aujourd’hui le Dr Gerald Batist, directeur du Centre de cancer Segal de l’Hôpital général juif. « On commence à voir des patients avec des cancers métastatiques qui attendaient. On commence à voir des patients qui n’ont pas été diagnostiqués à cause de l’arrêt du dépistage et des opérations. Ces gens-là viennent maintenant nous voir pour des traitements systémiques. C’est difficile et ça fait peur », explique le Dr Batist. (…)

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