Faire retirer sa bandelette d’incontinence aux États-Unis

De gauche à droite, Judith Caron, Sophie-Luce Morin, Anabel Roussel, Louise Dionne, Lucie L’écuyer, Cynthia Gagné, qui se sont rendues aux États-Unis pour se faire retirer leur bandelette au cours des derniers mois. PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

(Madeleine Roy/ Radio-Canada) — Une trentaine de Québécoises se sont fait retirer leur bandelette d’incontinence par un chirurgien américain. Certaines ne faisaient plus confiance aux urologues du Québec qui auraient pu les opérer. Enquête en a rencontré plusieurs.

En novembre 2017, Lise Brouillard s’est fait poser une bandelette de plastique sous l’urètre pour traiter un problème d’incontinence. Deux ans plus tard, elle a payé 20 000 $ pour qu’un chirurgien américain la libère de ce dispositif. Comme d’autres Québécoises, elle ne faisait plus confiance aux urologues québécois qui auraient pu l’opérer.

Les bandelettes sous-urétrales n’ont pas été conçues pour être enlevées. En quelques semaines, elles se greffent aux tissus, aux muscles et parfois aux os. Elles ne créent pas de problème et éliminent l’incontinence urinaire chez la grande majorité des femmes, mais quand des complications surviennent, le chemin menant au rétablissement peut être semé de douleurs et d’embûches. (…)

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