COVID-19 : 34% des Américains infectés mentent, selon une enquête canadienne

Les responsables de la santé du monde entier plaident pour l’honnêteté de leurs citoyens en ce qui concerne la recherche des contacts. Images de victimes américaines de la pandémie. (Illustration ABC, Getty Images)

(Stéphane Parent/ Radio-Canada international) — Les personnes vivant aux États-Unis et atteintes du coronavirus sont plus susceptibles de mentir sur leurs états de santé et sur leurs pratiques d’éloignement physique que les personnes qui croient être exemptes du virus, selon une nouvelle recherche de l’Université Brock en Ontario.

Par le biais d’un questionnaire en ligne, les universitaires canadiens ont interrogé les participants sur leurs pratiques d’éloignement physique, sur les symptômes, sur le statut de COVID-19, s’ils ont reçu l’instruction de se mettre en quarantaine, et sur leur évaluation morale de la dissimulation de la COVID-19 par les autres personnes autour d’eux.

L’enquête menée auprès de 451 adultes de 20 à 82 ans révèle qu’une proportion importante de ceux qui sont atteints du coronavirus ou qui croient l’être mentent à leur entourage ou aux médecins et infirmières concernant leur état de santé.

Selon l’étude de l’Université Brock, Dishonesty during a pandemic, 34 % des participants au sondage ayant reçu un résultat de test positif à la COVID-19 ont nié avoir des symptômes lorsque d’autres personnes le leur ont demandé, tandis que 55 % ont déclaré avoir caché leurs symptômes dans une certaine mesure. Les hommes étaient plus susceptibles que les femmes de mentir. (…)

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